Ecole fondamentale Emile Bockstael, Bruxelles.
Association
momentanée d'architectes,
Antoinette Defay,
Linkebeek - Francesco
Bellazecca, Ham-sur-Heure - Pierre
Lenders, Linkebeek.
Frédéric Luycks,
Bruxelles. Concours non remporté.
La façade rue est constituée d’un voile en béton, qui
referme et
sécurise à l’école.
A son côté minéral et froid (gris bleuté assombri), adouci par la
courbe, répond la « boite en bois » qui surplombe l’entrée. L’atelier,
qui souligne le côté créatif de l’école maternelle, y est « mis en
vitrine ». Il sert de point d’appel et devient une sorte de « phare de
l’école..
Dans ce voile, clarté et sécurité obligent, une seule porte, hormis les
grilles de bois obturant l’accès de véhicules des instituteurs et
l’accès pompier
.

Le bâtiment s’inscrit en douceur dans son environnement mais affirme
son caractère propre.
La courbe de la façade rue permet de liaisonner l’alignement des
maisons existantes avec celui de la zone non encore construite.
Pour des raisons tant d’environnement que d’échelle par rapport aux
enfants et d’accessibilité aux handicapés, le bâtiment est conçu comme
un bâtiment bas (R+1), qui en périphérie épousera les profils du
terrain existant. Ceci permet également une économie d’escaliers et de
sorties de secours, de portes RF, etc...
Sa surface par conséquent relativement étendue sera compensée par d’une
part par l’utilisation d’une toiture plate en cour de
récréation et d’autre part par la création de toitures vertes à base
de lichen sur les autres toits ( pour réduire
l’imperméabilisation des sols, protéger le étanchéités des toitures et
en améliorer la régulation thermique).
Concours d'urbanisme pour le réaménagement de la
ville de Spa.
Note. Nous avons
remporté les 2 phases du projet :
- Phase 1 : jury de
professionnels.
- Phase 2 : consultation
populaire.
UNTROISCINQ
:
association momentanée d'architectes, dans l'ordre de constitution de
l'équipe.
Roger
Bonjean,
Spa. -
Yianis Evangelopoulos, Bruxelles - Francesco Bellazecca, Ham-sur-Heure
Antoinette
Defay,
Linkebeek - Pierre Vanderstraeten, Bruxelles, Pierre Lenders, Linkebeek.
Ont
également
collaboré
intimement au projet les architectes Frédéric Luycks et Quentin Bonjean.
Il
reste aux pouvoirs publics la charge de mener à bien ce projet choisi
massivement par la population spadoise.
Présentation
du
projet.
Principe de l'espace partagé (Shared-space) et mise en valeur de l'eau
dans la ville.
De
récentes expériences en Europe et plus récemment au Royaume-Uni ont
démontré que l’abolition des séparations traditionnelles entre le
trafic motorisé et la circulation piétonne dans les centres urbains
rend les rues moins dangereuses et moins engorgées.
Eliminer
les bordures, barrières, signaux routiers, marquages au sol
libère les
usagers motorisés de contraintes souvent inutiles. La circulation ‘à
vue’ dans un
espace
partagé
s’accompagne d’une attention accrue pour le piéton ou le cycliste et on
remarque une nette réduction tant des accidents de la circulation que,
paradoxalement, de la congestion habituelle du trafic.
Dans ces environnements urbains, l’architecture et la culture
locale
redeviennent prédominantes par rapport aux infrastructures liées au
trafic automobile. La ville devient plus attrayante et suscite chez
l’habitant une réaction de rénovation et d’entretien de son patrimoine.
Le
« Shared-space » est un projet européen intégré à l’Interreg III B (Mer
du Nord). Le projet vise le développement d’une politique et de
pratiques neuves dans la planification de l’espace public. L’essence en
est la relation de l’individu à son environnement. Cette approche a
suscité la réalisation de plusieurs projets-pilotes aux Pays-Bas,
Royaume-Uni, Allemagne, Danemark et en Belgique : c’est chez nous la
municipalité d’Ostende qui a intégré ce projet.
Principe de l’« espace
partagé »
Un seul espace visuel, donc un seul matériau sans bordure ni dénivelé
de façade à façade, avec des incrustations éventuelles dont le
caractère ou la forme peut varier localement.
L’espace de déplacement est commun à tous les usagers, forts ou
faibles.
La Vitesse y est donc extrêmement limitée, au minimum réglementairement
à 30km heure, dans la pratique à 10km/h aux points de forte densité (la
traversée du centre de Spa à 10km/h mettrait 6 minutes)
Les aires dévolues aux activités sédentaires sont délimitées soit par
des éléments discrets soit par des objets assurant une réelle
protection: filet d’eau affirmé, arbres et plantations, bacs à plantes,
bornes cubiques, calottes sphériques émergeantes du sol, potelets,
sculptures…
Tous ces éléments, sauf les plantations au sol
et filets d’eau, sont amovibles ou déplaçables et permettent une
parfaite évolutivité de l’espace. Par exemple des potelets
indispensables dans une période d’adaptation s’avèrent parfois
superflus par la suite, les aires sédentaires ou de parking se
déplacent…
Ceci permettra à la ville de revoir très
souplement au gré des nécessités successives son nombre de places de
parking ou les circulations privilégiées, voire interdites …
Ce
principe d’espace partagé sera appliqué à travers tout le
centre
ville, depuis le croisement rue de la Gare – avenue Reine Astrid
jusqu’au début du boulevard des Anglais et de la rue de la Sauvenière.
Il
sera utilisé ponctuellement, sur des tronçons de 50 à 150 m, dans les
autres zones concernées par le projet partout où un ralentissement du
trafic est souhaitable (croisement, présence de public ou d’étudiants,
trop longue ligne droite…).
Projet de village touristique en Dagestan, sur les
bords de
la mer Caspienne.
Equipe
constituée de :
Peter
Leist,
Allemagne
- Thomass
Gross,
Allemagne - Zuzana
Sukova, Slovaquie
Francesco
Bellazecca,
Belgique.
Concours international organisé par l'IAA (International Academy of
Architecture) à Mahatckala, Dagestan en ex-URSS.
Le principe était d'apporter une infrastructure touristique aux plages
de la mer Caspienne bordant la ville.
Les organisateurs avaient reçu un programme relativement austère des
autorités : 3 hotels accompagnés de leur infrastructure.
Notre groupe a choisi une voie différente. Plutôt que d'aligner 3
bâtiments dans le plus pur esprit soviétique de l'époque, nous avons
organisé 3 villages autour d'un espace vert ' Oasa' .
Chaque mini-village est constitué d'unités variées respectant la grande
simplicité de l'architecture traditionnelle locale.
Le projet a été abandonné suite à l'éclatement du bloc soviétique.